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Yallah… La Vérité Si Je Mens, Les Débuts

Yallah… La Vérité si je mens, les débuts

On ne prend pas les mêmes, mais on recommence !!

22 ans après LA VERITE SI JE MENS et 7 ans après le 3ème de la franchise, Patrick, Dov, Yvan et Serge, originellement interprétés par José GARCIA, Bruno SOLO, Vincent ELBAZ et Gilbert MELKI reviennent sur le devant de la scène dans la peau de jeunes, mais pas innocents hommes !

LVSJM 5 – © Alain Guizard – La Vérité Production

 

La célèbre saga aux 17 millions d’entrées sur le seul territoire français débarque en force sur vos écrans cette semaine.

Pour ce quatrième opus, Michel MUNZ et Gérard BITTON, les co-scénaristes des trois premiers volets passent derrière la caméra, volant la vedette à Thomas GILOU.

Après avoir eu le sentiment d’avoir exploré tous les contours de leurs personnages, ils ont pensé qu’ils avaient encore des choses à nous raconter.

En évitant l’écueil d’une énième suite qui aurait sans doute nécessité de se creuser les méninges pour signer un scénario qui tienne la route, ils ont eu l’idée du prequel.

Manière plutôt audacieuse de redonner vie à ce club des 4, racontée à l’aube de leur rencontre, nous replongeant dans l’insouciance de leur jeunesse, colorée par les prémisses d’une amitié naissante qui  fera de leur unité et complicité, la fameuse équipe gagnante du sentier.

Ainsi retrouve-t-on les deux cousins : Patrick ABITBOL et Serge BENAMOU.

Patrick est l’aîné du groupe et tient un vidéo club avec Yvan.

Serge va lui présenter son ami du lycée, Dov, qui rêve de devenir vendeur dans le sentier parisien.

Au casting, quatre acteurs dans le vent, formidables et convaincants, donnent chair à leurs personnages, au crépuscule de leur réussite. L’alchimie est étonnante et ce quatuor suscite d’emblée la sympathie du spectateur.

A leurs côtés, les scénaristes ont su les entourer de comédiens confirmés tels François BERLÉAND,  délicieux, Audrey DANA, survoltée et Gilbert MELKI, toujours impeccable.

LVSJM 6 – © Alain Guizard – La Vérité Production

 

Ce dernier, qui incarnait Patrick ABITBOL dans la trilogie est le seul  « ancien » à rempiler au casting de ce film.

Il prend ici les traits de Henry ABITBOL, le père de Patrick et passe ainsi le relais de la filiation et de la transmission.

L’histoire se déroule dans les années 80 et il est à saluer la reconstitution précise de cette époque, les réalisateurs ayant su conserver l’esprit de cette décennie, en gommant de leur structure narrative tout élément qui ne trouverait plus sa place aujourd’hui.

LVSJM 3 – © Alain Guizard – La Vérité Production

Nostalgie et tendresse de ces années révolues donnent énormément de corps à cette comédie.

Véritable phénomène du cinéma français, LA VERITE SI JE MENS, grâce à une écriture sensible et percutante, des vannes et un rythme qui fusent au gré de quelques répliques et personnages devenus cultes, a su, d’embler, conquérir le cœur des spectateurs.

Il est à parier que la longévité de la franchise, qui n’a cessé de s’allonger d’année en année trouvera là encore son public et apportera à cette saga, un soupçon d’immortalité.

« Nikoumouk »,  qui signifie « longue vie », le mot référence des amateurs du film, trouve ici tout son sens.

Une belle surprise que ces « débuts, dont le pari n’était pas gagné d’avance.

Gageons qu’il connaisse un succès aussi dingue et virevoltant que celui enregistré par ses prédecesseurs.

Il n’y a plus qu’à…

Yalla….La Vérité !!

En salles le 16 octobre 2019

Laurence SALFATI

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